"Nantes : peut être avec Paris la seule ville de France où j'ai l'impression que peut m'arriver quelque chose qui en vaut la peine, où certains regards brûlent pour eux mêmes de trop de feux (je l'ai constaté encore l'année dernière, le temps de traverser Nantes en automobile et de voir une femme, une ouvrière, je crois, qu'accompagnait un et qui a levé les yeux : j'aurais dû m'arrêter), où pour moi la cadence de la vie n'est pas la même qu'ailleurs, où un esprit d'aventure au delà de toutes les aventures habite encore certains êtres, Nantes, d'où peuvent encore me venir des amis, Nantes, où j'ai aimé un parc : le parc de Procé."
Je me souviens de ce passage! Je suis allée a Nantes par la suite, unquement pour voir si c'était vrai et si on ressentait la même chose que ce qui est décrit dans ce livre...je n'ai pas été déçue!