Mardi 4 septembre 2007
Jacques Monory, né en 1934, vit et travaille à Cachan
dans les Val de marne.
Dans les années 1960, il devient le précurseur d'un mouvement de peinture appelé "figuration narrative"
Les thèmes qu'il développe dans des séries de toiles sont tirés de la vie moderne, et des ambiances des films noirs des années 40.
Il intègre souvent un miroir dans ses tableaux, ce qui rend le spectateur voyeur, acteur et complice de la scène qu'il peint.

Des emprunts photographiques et cinématographiques, le recours à la monochromie, la froideur de la touche et de la composition caractérisent un style singulier et engagé dans la représentation.
Alain Jouffroy déclare :
" Pour Monory, la société contemporaine est une ennemie dont il faut contourner les obstacles et les interdits, parce qu’elle est dangereuse, sinon meurtrière pour tous les individus qui recherchent la liberté. Il a donc consacré de nombreux tableaux au thème du meurtre et du suicide, et si ces tableaux ont des accents bouleversants, c’est que, pour lui, il s’agit toujours de conjurer la mort qu’il voit cachée derrière toutes choses, à tous les coins de rue. On ne peut imaginer œuvre plus cohérente, plus fidèle à sa propre ligne ; qu’il peigne la banquise, un tigre en cage ou l’entrée d’un hôtel, le regardeur est confronté au même monde : celui que Monory invente par la vision qu’il a de tout ce qu’il regarde, de tout de qui l’étonne ou l’effraie. C’est pourquoi sa peinture ne ressemble à celle de personne, parce qu’elle concilie exactement l’objectivité apparente (la photo) et la subjectivité la plus intime (le sentiment de solitude)."

Dans les années 1960, il devient le précurseur d'un mouvement de peinture appelé "figuration narrative"
Les thèmes qu'il développe dans des séries de toiles sont tirés de la vie moderne, et des ambiances des films noirs des années 40.
1989 Melancolie N 2 (170*340)
Musee d'art moderne de la Ville de Paris
Musee d'art moderne de la Ville de Paris
Il intègre souvent un miroir dans ses tableaux, ce qui rend le spectateur voyeur, acteur et complice de la scène qu'il peint.

1968 Meurtre 10/2 (162*425)
MNAM Centre Georges Pompidou Paris
Des emprunts photographiques et cinématographiques, le recours à la monochromie, la froideur de la touche et de la composition caractérisent un style singulier et engagé dans la représentation.
6 heures du matin, elle
(1966)
Alain Jouffroy déclare :
" Pour Monory, la société contemporaine est une ennemie dont il faut contourner les obstacles et les interdits, parce qu’elle est dangereuse, sinon meurtrière pour tous les individus qui recherchent la liberté. Il a donc consacré de nombreux tableaux au thème du meurtre et du suicide, et si ces tableaux ont des accents bouleversants, c’est que, pour lui, il s’agit toujours de conjurer la mort qu’il voit cachée derrière toutes choses, à tous les coins de rue. On ne peut imaginer œuvre plus cohérente, plus fidèle à sa propre ligne ; qu’il peigne la banquise, un tigre en cage ou l’entrée d’un hôtel, le regardeur est confronté au même monde : celui que Monory invente par la vision qu’il a de tout ce qu’il regarde, de tout de qui l’étonne ou l’effraie. C’est pourquoi sa peinture ne ressemble à celle de personne, parce qu’elle concilie exactement l’objectivité apparente (la photo) et la subjectivité la plus intime (le sentiment de solitude)."

Couleur No. 14 , (2003 )
par Colombobine
publié dans :
Une année aux beaux arts
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander


Aloïse Corbaz naît en 1886 à Lausanne en Suisse. Elle a 11 ans
lorsque sa mère meurt. Bachelière en 1906, en 1911 elle s'installe en
Allemagne ou elle est institutrice. Puis elle devient gouvernante du chapelain Guillaume II, avec qui elle s'imagine une relation. C'est à
ce moment qu 'apparaissent ses premiers troubles psychiques. En 1918,t
hospitalisée à Cery-sur-Lausanne, puis elle int elle es
ègre l'asile de la Rosière en 1920, ou elle restera jusqu'à sa mort.
C'est vous qui le dites!