Présentation

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"Je voulais le bien ; sottises ; sur cette terre et dans ce temps, le bien et le mal sont inséparables. J'accepte d'être mauvais pour devenir bon. "

J.P Sartre, le Diable et le Bon Dieu

Il disait pas que des conneries Sartre, et j'ajouterais : "par contre je promets de bien m'occuper des orchidées!!!"




Les copains des Orchidées!

Carnets de croquis

Photos

C'est vous qui le dites!

Nos bestioles

1-  Phalaenopsis hybride
2-  Phalaenopsis hybride
3- Vuylstekeara cambria 'plush'
4- Wilsonara stirling tiger
5- Dendrobium all season blue
6- Phalaenopsis sweet memory
7- Paphiopedilum maudiae
8- Paphiopedilum pinocchio
9- Masdevallia aquarius
10- Paphiopedilum delophyllum
11- Ascocenda mikasa princess pink
12- Angraecum sesquipedale var. bosseri
13- Bulbophyllum echinolabium
14- Brassavola nodosa x BC star ruby
15- Cirrhopetalum eberhardtii
16- Dendrobium anosmum
17- Gongora chocoensis
18- Leptotes bicolor
19- Miltassia shelob tolkien
20- Ornithophora radicans
21- Polycycnis barbata
22- Psychopsis kalihi
23- Encyclia garciana
24- LC tropical pointer cheetah galaxy
25- Oncidium triquetrum
26- Paphiopedilum raisin glory x schaetzen
27- Masdevallia rose mary
28- Masdevallia sugar baby
29- Colmanara samurai
30- Aerangis luteoalba var. rhodostica
31- Angraecum scottianum
32- Holcoglossum kimballianum
33- Odontorettia mandarine
34- Vanilla planifolia
35- Bulbophyllum lasiochilum
36- Dendrobium loddigesii
Dimanche 19 août 2007
Quand Stephen King s'insère dans ses romans, et qu'il s'en veut de tuer les personnages qu'il crée, ca donne ca :

"Il pense à Jake. Il est effondré que Jake ait dû mourir, et il se dit que, quand son dernier livre sera publié, les lecteurs vont être furax. Et ça se comprend, non ? Pour certains ils connaissent Jake Chambers depuis vingt ans,  soit presque deux fois la durée de la vie du garçon. Oh ça, ils vont être furax, et quand il répondra à leurs lettres pour leur dire qu'il est aussi désolé qu'eux, aussi surpris, vont ils seulement le croire ?
[...]

Sauf qu'il n'est pas Dieu, du moins pas dans ce cas précis. [...] Mais il sait aussi qu'à un moment, alors qu'il était assis derrière son mac dernier cri, le chant qu'il entend est devenu le chant funèbre de Jake, et que s'il l'avait ignoré, il aurait totalement perdu le contact avec le Ves'-Ka-Gan, et il ne doit pas prendre ce risque. Pas s'il veut finir [...] s'il veut émerger de cette forêt déroutante d'intrigues qu'il a plantée, et ...
    Tu es bien sûr que c'est toi qui l'a plantée ?"
par Colombobine publié dans : Hasard objectif
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Mercredi 13 juin 2007


"Il se baissa pour cueillir une orchidée bleue et rose que le gel avait fait sortir de terre.
Elle sentait le parfum d'Alise"


"- Les boutiques des fleuristes n'ont jamais de rideau de fer. Personne ne cherche à  voler les fleurs.
Cela se comprenait assez. Il cueillit une orchidée orange et grise dont la corolle délicate fléchissait. Elle brillait de couleurs diaprées."


"La porte extérieure se referma sur lui avec un bruit de baiser sur une épaule nue."


Boris Vian , L'écume des jours



Je m'arrête la pour les citations, mais le livre entier pourrait être cité tellement  il est étonnant , surréaliste, drôle et poétique.
par Colombobine publié dans : Hasard objectif
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Vendredi 6 octobre 2006
Benabar, Quatre murs et un toit

Un terrain vague, de vagues clôtures, un couple divague sur la maison future. On s'endette pour trente ans, ce pavillon sera le nôtre, et celui de nos enfants corrige la femme enceinte. Les travaux sont finis, du moins le gros oeuvre, ça sent le plâtre et l'enduit et la poussière toute neuve.

Le plâtre et l'enduit et la poussière toute neuve.

Des ampoules à nu pendent des murs, du plafond, le bébé est né, il joue dans le salon. On ajoute à l'étage une chambre de plus, un petit frère est prévu pour l'automne. Dans le jardin les arbres aussi grandissent, on pourra y faire un jour une cabane.

On pourra y faire un jour une cabane.

Les enfants ont poussé, ils sont trois maintenant, on remplit sans se douter le grenier doucement. Le grand habite le garage pour être indépendant, la cabane, c'est dommage, est à l'abandon. Monsieur rêverait de creuser une cave à vins, Madame préfèrerait une deuxième salle de bain.

Ça sera une deuxième salle de bain.

Les enfants vont et viennent chargés de linge sale, ça devient un hôtel la maison familiale. On a fait un bureau dans la p'tite pièce d'en haut, et des chambres d'amis, les enfants sont partis. Ils ont quitté le nid sans le savoir vraiment, petit à petit, vêtement par vêtement.

Petit à petit, vêtement par vêtement.

Ils habitent à Paris des apparts sans espace, alors qu'ici il y'a trop de place. On va poser tu sais des stores électriques, c'est un peu laid c'est vrai, mais c'est plus pratique. La maison somnole comme un chat fatigué, dans son ventre ronronne la machine à laver.

Dans son ventre ronronne la machine à laver.

Les petits enfants espérés apparaissent, dans le frigo, on remet des glaces. La cabane du jardin trouve une deuxième jeunesse, c'est le consulat que rouvrent les gosses. Le grenier sans bataille livre ses trésors, ses panoplies de cow-boys aux petits ambassadeurs, qui colonisent pour la dernière fois la modeste terre promise, quatre murs et un toit. Cette maison est en vente comme vous le savez, je suis, je me présente, agent immobilier. Je dois vous prévenir si vous voulez l'acheter, je préfère vous le dire cette maison est hantée. Ne souriez pas Monsieur, n'ayez crainte Madame, c'est hanté c'est vrai mais de gentils fantômes. De monstres et de dragons que les gamins savent voir, de pleurs et de bagarres, et de copieux quatre-heures, "finis tes devoirs", "il est trop lourd mon cartable", "laisse tranquille ton frère", "les enfants : à table !".

Écoutez la musique, est-ce que vous l'entendez ?
par Colombobine publié dans : Hasard objectif
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Jeudi 25 mai 2006
Extrait de Et si c'était vrai  de Marc Levy.

" 'C'est pourtant simple, c'est un jeu, tous les matins au réveil on te donne 86400 dollars, avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée, le solde non utilisé étant repris quand tu vas te coucher, mais ce don du ciel ou ce jeu peu s'arrêter à tout moment, tu comprends ? Alors la question est : que ferais tu si un tel don t'arrivait ?'
    Il répondit spontanément qu'il dépenserait chaque dollar à se faire plaisir , et à offrir quantité de cadeaux aux gens qu'il aimait [...] 'mais où veux tu en venir ?' Elle répondit ' Cette banque magique nous l'avons tous, c'est le temps! La corne d'abondance des secondes qui s'égrenent!'
    Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir il n'y a pas de report à nouveau, ce qui n' a pas été vécu dans la journée est perdu, hier viens de se passer . Chaque matin cette magie recommence, nous recrédités de86400 secondes de vie, et nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis : à tout moment la vie peut s'arrêter. Alors qu'en faisons nous de nos 86400 secondes quotidiennes ? 'Cela n'est il pas plus important que des dollars, des secondes de vies ?'

par Colombobine publié dans : Hasard objectif
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