Jeudi dernier, j'ai eu la chance d'assister à une
représentation exceptionnelle : La flûte enchantée de Mozart, au Grand
théatre d'Angers.

Le Grand théatre d'Angers
La passion que j'ai pour cet opéra est apparue lorsque j'étais à l'école des beaux arts, il y a 2 ans.
Les professeurs nous avaient lancé le défi de monter un petit spectacle à partir de cet opéra.
Ainsi j'ai découvert et appris à aimer l'oeuvre de Mozart.
Et de ce jour est née cette lubie :
"voir un jour l'opéra en live."
Lubie qui s'est enfin réalisée.
(Après un délicieux magret de canard au restaurant juste en face, j'ai couru jusqu'à l'opéra, laissant mon choupinet faire sa soirée de son coté avec un copain -je
n'allai tout de même pas le laisser tout seul-, puisqu'il n'y avait plus de place pour lui.)
Intérieur du théatre : le
balcon
Vous imaginez l'émotion en entendant les premières notes de l'ouverture, la salle entière dans le noir, ne laissant apparaitre une petite
lumière que pour l'orchestre.
Puis, l'histoire a commencé, Tamino se défendant contre le dragon en ombres chinoises! Tamino s'évanouit, et ce sont 3 dames qui
font tomber la tête du monstre.
3 dames étonnantes, pas du tout comme on les imaginerais, toutes trois dans des costumes plus farfelus les uns que les autres, l'une portant un casque d'aviateur, l'autre une
collerette, ou la troisième un pantalon bouffant surmonté d'une sorte de tutu! Le tout dans des teintes barriolées.

Intérieur du théatre : le
plafond.
Après avoir déclarées leurs flammes au prince encore évanoui, apparait Papageno, l'oiseleur.
IL porte sur son dos une cage en bambou contenant des colombes, et deux d'entres elles le suivent sur son bras.
Il est moins plumé que je ne l'imaginai, ce qui n'est pas un mal. Il porte un costume canari.
Bref, je ne vais peut etre pas raconter toute l'hsitoire, sans la divine musique, ca n'a plus aucun intéret.
Pour ce qui est de la musique, certains airs sont très célèbres, notamment l'air de la Reine de la nuit qui demande à sa fille Pamina de tuer Sarrastro.
J'ai adoré cette soirée, appréciant chaque note de musique, regrettant juste que mon choupinet ne soit pas à mes cotés.
Pour le reste, je vous laisse découvrir pas vous même.
Je vais arrêter mon autre blog, car je n'arrive pas à l'organiser comme je veux. Je remet donc les articles qui m'ont semblé intéréssant sur celui
ci.
Par où commencer ce petit tour de nos visites?On a vu tellement de choses, il y a
tellement à dire!
Alors bon, au hasard, débutons notre petit tour des monuments de Paris par l'église St Sulpice.
Nous avions
décidé de se balader du coté du quartier latin, quand nous vîmes sur le plan "eglise St Sulpice"
"_Mais ! Mais ! Mais! ... Mais c'est l'église décrite dans le Da Vinci Code de Dan Brown!!"
Ni une ni deux, nous voilà partis visiter ce monument devenu célèbre!!
C'est dommage, elle était en rénovation, nous n'avons donc pas pu la voir aussi belle qu'elle
devrait être.
Alors pour le petit côté historique, l'église St Sulpice aurait été construite entre le XIIe et le XIVe siècle, mais des
fouilles montrent qu'avant cela il devait y avoir un cimetière dépendant d'une chapelle, datant du Xe siècle.
Elle fut agrandie d'une nef sous Francois Ier, et de trois chapelles en 1614.
Avec l'accroissement de la population, des travaux furent entrepris pour créer une église monumentale en 1646. Mais par manque
de fonds, ils furent arrêtés pendant quarante ans entre 1678 et 1718.


A l'intérieur de l'église, le fameux "gnomon" décrit par Dan Brown.

C'est en fait un instrument de mesure astronomique. Un obélisque de plus de 8m
de haut s'éleve dans l'aile gauche de l'église. A midi, la lumière entrerait pour se fixer dessus, mais ca je ne peux pas le confirmer il était près de 16h quand nous sommes
entrés!
De son pied part une ligne de laiton qui traverse l'église en diagonale. C'est le méridien de Paris. On dit qu'il n'est pas
tout à fait exact, mais il date qand même de 1722!

Le plan de l'église. L'obélisque se situe au niveau du point n°2, et la rose ligne part en diagonale en direction du pilier droit environ.
Cette ligne aboutit sur une dalle carrée avec des inscriptions latines que l'on n'a pas
déchiffrées!!
Sans doute expliquent t'elles la fonction de ce gnomon.
Mais Dan Brown explique ca mieux que moi, alors voici l'extrait en question qui fait venir des centaines de personnes dans cette église.
"La Voilà.
Enchassée dans le sol de granit, une fine baguette de laiton poli luisait entre les pierres grises, une ligne dorée, graduée comme une règle de
dessinateur, qui traversait en biais le dallage de l'église. C'était un gnomon, avait on expliqué à Silas, un instrument d'astronomie païen qui ressemblait à un grand cadran solaire.
[...]
La Rose Ligne.
Silas suivit lentement des uex la tige de laiton, qui, telle une balafre au milieu d'un beau visage, traversait le choeur en diagonale, sans le
moindre respect pour la symétrie du plan de l'église. La règme dorée disparaissait sous les marches de la rampe pour s'interrompre dans un coin du croisillon nord, à la base d'un monument
totalement inattendu.
Un grand obélisque égyptien.
La Rose ligne montait ensuite à la verticale, à l'assaut de l'obélisque, et parcourait une dizaine de mètres pour s'arrêter à
son sommet, que surmontait un globe doré.
La Rose Ligne . C'est là que la
confrérie a caché la clé de voute."

Une note explique que la rose ligne, censée partager la France en deux parties égales doit son nom à
l'amalgame entre la Rose des Vents, et sa fleur de lys pointée vers le nord.
plus loin :
"Aujourd'hui la Rose ligne passait à Greenwich, en Angleterre.
Mais il n'en avait pas toujours été ainsi.
Bien avant l'établissement du méridien de Greenwich comme longitude de référence, la longitude zéro passait par Paris. Et par Saint Sulpice. C'est Greenwich qui l'avait enmporté
en 1888, mais la Rose Ligne d'origine était toujours visible dans l'église du VIe arrondissement."
C'est vous qui le dites!