Mercredi 2 novembre 2005
Comme dit Jean-Marie Bigard, "ma connerie du départ, j'l'ai pas!" J'arrive pas à trouver une chouette intro, alors entrons dans le vif du sujet tout de suite! Je suis retournée au club d'équitation après 15 jours sans avoir senti le souffle chaud des naseaux d'un cheval! Oh bonheur, encore une fois, c'est sur le beau Hélios que je vais me mettre en selle. Après un petit bisou, je l'ai préparé sans tarder.
"A cheval!" Nous sommes 6 cette fois ci. Ah, c'est loin des cours particuliers! Le cours se passe pas trop mal, avec quelques erreurs par ci par là, mais rien de bien méchant.
Une fois rentrés au box, Hélios fouille dans mes affaires pour trouver un éventuel morceau de pain! Pas de bol, bonhomme, j'ai fait le vide de mes pains dans un bac, et il va falloir attendre quelques minutes que j'aille en chercher un. Je reviens avec un gros morceau qui a perdu un peu de son croustillant à cause de l'humidité ambiante. Mais cela ne décourage pas mon beau pur sang qui se jette dessus avec vigueur. J'en profite pour lui faire un calin. Il est réceptif, et une fois sa friandise terminée, il entreprend activement de nettoyer ma main qui visiblement, lui parait très sale. Je profite de la liberté de mon autre main pour lui faire des gratouilles, et je l'observe. Son toupet est tout ébouriffé. La ligne de son chanfrein est parfaite, avec un leger creux au milieu, et un bel arrondi des naseaux. Une fine liste blanche court du toupet aux naseaux où elles devient un peu mouchetée. Je profite de cet instant de complicité, qui me parait avoir perdu toute notion de temps. Mais il faut me décider à partir. Je le couvre de bisous juste derrière les naseaux, là où le pelage est tout doux . Je sors du box, referme la porte. Il sort la tête et je lui fais quelques derniers bisous. IL me renifle, je sens son souffle chaud contre mon visage. Derniers moments de complicité... Il faut partir.
"A cheval!" Nous sommes 6 cette fois ci. Ah, c'est loin des cours particuliers! Le cours se passe pas trop mal, avec quelques erreurs par ci par là, mais rien de bien méchant.
Une fois rentrés au box, Hélios fouille dans mes affaires pour trouver un éventuel morceau de pain! Pas de bol, bonhomme, j'ai fait le vide de mes pains dans un bac, et il va falloir attendre quelques minutes que j'aille en chercher un. Je reviens avec un gros morceau qui a perdu un peu de son croustillant à cause de l'humidité ambiante. Mais cela ne décourage pas mon beau pur sang qui se jette dessus avec vigueur. J'en profite pour lui faire un calin. Il est réceptif, et une fois sa friandise terminée, il entreprend activement de nettoyer ma main qui visiblement, lui parait très sale. Je profite de la liberté de mon autre main pour lui faire des gratouilles, et je l'observe. Son toupet est tout ébouriffé. La ligne de son chanfrein est parfaite, avec un leger creux au milieu, et un bel arrondi des naseaux. Une fine liste blanche court du toupet aux naseaux où elles devient un peu mouchetée. Je profite de cet instant de complicité, qui me parait avoir perdu toute notion de temps. Mais il faut me décider à partir. Je le couvre de bisous juste derrière les naseaux, là où le pelage est tout doux . Je sors du box, referme la porte. Il sort la tête et je lui fais quelques derniers bisous. IL me renifle, je sens son souffle chaud contre mon visage. Derniers moments de complicité... Il faut partir.
par Colombobine
publié dans :
Colombobine à cheval
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